DOSSIER SPÉCIAL: LES DESSOUS DE L'ARMÉE
Il y a quelques années de cela déjà un fonctionnaire du Ministère de la Défense en mal de se donner de l'importance décida qu'il était absolument essentiel pour l'efficacité opérationnelle des forces armées que les femmes militaires aient des sous-vêtements conformes aux standards militaires et portant un NSN (NATO Stock Number ou numéro de nomenclature de l'OTAN). Un comité fut créé et bien sûr tous les officiers qui n'étaient pas fifs (ça existe encore paraît-il) se sont portés volontaires pour la tâche ingrate mais si importante de la création du design d'un soutien-gorge de combat. N'écoutant que l'appel du devoir, tous mirent la main à la pâte pour ainsi dire.

Ce comité d'officiers requisitionna des jeunes femmes militaires de partout au Canada ("pour nous aider à faire notre choix, veuillez s'il-vous-plaît inclure une photo de vous en bikini dans votre dossier de candidature") pour tester les prototypes de soutien-gorge. La phase de testage fut la plus longue car la rigueur scientifique contraignait les membres du comité à s'impliquer personnellement.

"Alors soldat, est-ce que ça fitte bien?"

"Oui mon colonel!"

"Êtes-vous sûre?"

"Oui mon colonel!"

"Bien. Et est-ce que ce modèle soutien bien votre poitrine?"

"Oui mon colonel!"

"Êtes-vous sûre, soldat?"

"Oui mon colonel!"

"Sûre de sûre?"

"Oui mon colonel!"

"Hum... Mouais... Sautez sur place, soldat."

"Oui mon colonel!

"Ouin... Et vous dites que ça tient bien, ça?"

"Bin... Oui mon colonel..."

"J'ai des doutes. Approchez soldat que je puisse vérifier par moi-même manuellement."

Deux ans et plusieurs millions de dollars (canadiens mais quand même) plus tard, le projet fut finalement annulé par le gouvernement canadien (encore le pouvoir rose en action j'gage). Il fut décidé qu'au lieu de fournir des soutien-gorge spécifiques l'armée donnerait une allocation financière pour que les femmes s'achètent leur propres sous-vêtements. Et avant de fermer boutique les membres du comité de développement du soutien-gorge de combat canadien recommandèrent que cette allocation soit versée en certificats d'achat de Victoire-Delage. Ils n'ont pas été écoutés mais ils travaillent actuellement à un nouveau projet: le développement du tampon de combat canadien.

Mais aujourd'hui, grâce à nos contacts bien placés au Quartier-général de la Défense nationale à Ottawa, nous avons réussi à mettre la main sur trois prototypes d'ensembles de sous-vêtements ayant été mis à l'essai. Et, bonus ultime, nous avons pu recruter les services de trois jolies jeunes femmes pour vous les présenter.

Tout d'abord, le soldat Lavallée, la sublime médic de choc des Vandoos, bien que très gènée a très gentiment accepté de nous rendre ce service.

Puis, le lieutenant Zabrina de la Police militaire s'est offerte pour participer à cette présentation avec un enthousiasme qui ferait rougir une danseuse de l'Entre-Nous.

Et finalement Suzie, la blonde du matelot (2e classe) Nelson a pu être convaincue de prendre la pose mais en bitchant comme d'habitude.

Si cela vous chante, quand vous aurez fini d'admirer ces belles pièces de... design militaire, vous pourrez voter pour l'ensemble que vous préférez.

Les dessous de l'armée
Lequel des trois ensembles présentés préférez-vous? (La fille peut compter si vous voulez)

Celui porté par le soldat Lavallée (Mod C1)
Celui porté par le lieutenant Zabrina (Mod C2)
Celui porté par Suzie (Mod C1A1)


Résultats courants

AVERTISSEMENT AUX CRÉTINS:
Tout ce qui précède n'est, bien sûr, que de la blague. Nous savons tous que jamais un pays aussi sérieux que le Canada n'irait gaspiller temps et argent sur un projet aussi stupide que la création d'une brassière de combat. N'est-ce pas?

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